Qui suis-je ?

Je m’appelle Johanna. Je suis Parisienne de naissance et Bordelaise d’adoption depuis peu.

Styliste-modéliste n’est pas mon 1er métier mais une chose est sûre, j’ai toujours adoré faire des choses de mes mains. Petite, je passais mon temps à créer des objets.

De tous les matériaux utilisés, de toutes les techniques éprouvées, c’est finalement la couture que je préfère : travail des volumes, choix esthétiques (harmonie des couleurs, des matières, des formes), et minutie du travail manuel.

Bac + 5 en poche et seulement après 1 année dans le monde du travail, je décide de reprendre mes études pour rajouter des cordes créatives à mon arc : styliste-modéliste d’abord (formation d'un an à temps plein au Greta de la Mode de Paris + stages chez Chloé et chez Les Prairies de Paris), et graphiste ensuite (cours du soir de la Mairie de Paris).

Mais pas facile de trouver un job qui compile tout cela… Je me tourne alors vers l’industrie du luxe, attirée par son artisanat à la pointe. Pendant 8 ans, j’y occupe un poste passionnant entre commercial et chef de projets.

Mais le fait-main me manque…

Enceinte de mon 1er enfant, je découvre la blogosphère et j’accroche immédiatement : voilà le terrain de jeu idéal pour cumuler fait-main, graphisme et photo. Tout ce que j’aime.

Mon blog voit le jour en mars 2013.

Puis tout s’accélère.

Mes modèles rencontrent un petit succès, mais « patronner » dans mon coin devient frustrant.

L’idée est là : lancer ma marque de patrons. Et l’envie, grandissante.

Il ne manquait plus qu’un élan : notre départ de Paris signera le lancement de ma marque de patrons en 2015.

Et depuis, j'y travaille passionnément à temps plein !

Mes valeurs

Si la couture me parle tant, c’est aussi certainement en réaction au tout « jetable » : éviter la consommation frénétique, acheter moins de mode éphémère, privilégier la qualité à la quantité.

Coudre, c’est aussi le meilleur moyen de se vider la tête tout en se faisant plaisir, et de se reconnecter à un savoir-faire ancestral dans ce monde saturé de virtuel.